Jeu d'échecs : lancement des parties majoritaires

    Stratégie et concentration

    C’est parti pour la onzième édition des parties majoritaires. Le 16 janvier, plus de 200 écoliers blanc-mesnilois ont avancé leurs pions face à un adversaire bien connu, Thierry Meignen, sénateur de la Seine-Saint-Denis et président de la majorité municipale.

    «Cette année, on va le mettre échec et mat ! ». Sabri, 10 ans, se réjouit à l’idée d’affronter Thierry Meignen. Cet élève de CM2 à l’école Jacques-Decour
    dispute sa première partie majoritaire. Près de 200 enfants, du CE2 au CM2, issus des 16 écoles élémentaires de la ville, unissent leurs forces pour défier le sénateur de la Seine-Saint-Denis et président de la majorité municipale.

    Une partie à plusieurs voix

    Sur la scène de la salle Barbara du Théâtre, l’ambiance est studieuse et conviviale : classe par classe, les élèves débattent, votent et choisissent ensemble le meilleur coup. Une stratégie collective qui complique la tâche de leur adversaire. « La partie se durcit, les élèves progressent d’année en année », reconnaît, admiratif, Thierry Meignen, aux côtés de Bachar Kouatly, grand maître international. 

     

    Autour des échiquiers, puzzles à l’effigie de champions, quiz et parties sur échiquiers muraux complètent la matinée. « Ici, les échecs deviennent un laboratoire de réflexion et de démocratie », souligne Philippe Moreira, chef de projet et président de l’Échiquier Blanc-Mesnilois. Un constat partagé par Nathalie Quenum, inspectrice de l’Éducation nationale : « Grâce à ces parties, les élèves développent stratégie, coopération et confiance. » Au Blanc-Mesnil, le jeu d’échecs rassemble : les parties majoritaires en donnent, chaque année, la démonstration.

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