Un bateau français pour Gaza

Il y a un an, une flotte de bateaux affrétée par de nombreuses organisations non gouvernementales (ONG) tentait de briser le blocus maritime imposé à la bande de Gaza. Elle Il y a un an, une flotte de bateaux affrétée par de nombreuses organisations non gouvernementales (ONG) tentait de briser le blocus maritime imposé à la bande de Gaza. Elle avait été violemment arraisonnée dans les eaux internationales par les navires de guerre israéliens. Les denrées avaient été bloquées, mais l’opinion publique avait découvert les conditions de vie des Gazaouis assiégés depuis plus de trois ans. Aujourd’hui, 80% des habitants de ce minuscule territoire dépendent toujours de l’aide internationale.
Les pannes d’électricité durent plus de six heures par jour, et plus de la moitié de la population n’a accès à l’eau courante qu’une fois tous les trois jours, pendant quelques heures. «Cette punition collective d’une population civile est une violation flagrante du droit international», rappelle Yvonne d’Henry, responsable de la section blanc-mesniloise du Mouvement de la Paix. Cette association fait partie (comme cinquante-neuf autres organisations) de la Plate-forme des ONG françaises pour la Palestine, qui a décidé de se joindre à la prochaine Flottille de la liberté, qui partira pour Gaza fin mai.
Cette Plateforme d’ONG a déjà collecté des dizaines de milliers d'euros, mais il faut encore 100 000 euros pour que le bateau devienne réalité. Vous pouvez vous associer à cette campagne en faisant un don au Mouvement de la Paix 9, rue Dulcie September, 93400 Saint Ouen. Contacts : 01 40 12 09 12 et www.mvtpaix.org
Des dizaines de milliers d'euros ont déjà été collectés par ces organisations, mais il faut encore 100 000 pour que le bateau devienne réalité.
François Toulat-Brisson
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