Longue vie au Paris Blanc-Mesnil sport rugby
Publié le 22.09.2011
Après sa fusion avec un club parisien, le BMS rugby reprendra sa saison, le 2 octobre, sous le nom de Paris Blanc-Mesnil sport rugby. Une nouvelle aventure commence...

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La rentrée sportive est ambitieuse pour le BMS rugby qui est déjà à l’heure du grand Paris. En effet, au cours de l’intersaison estivale, le club blanc-mesnilois a fusionné avec un club du premier arrondissement parisien, né en 2008, le Paris 1er Rugby Club. Place désormais au Paris Blanc-Mesnil sport rugby (PBMSR). Un mariage «heureux», expliquent avec un grand sourire les deux parties. Le Blanc-Mesnilois Alain Barbat, d’abord, désormais coprésident de la nouvelle entité.
«Nous manquions d’effectif pour compléter l’équipe première qui vivotait faute de joueurs, on a donc eu l’idée d’une entente avec un autre club pour repartir de l’avant. Et nous avons pensé à Paris 1er qu’on avait d’ailleurs battu en championnat quelques mois auparavant.» Pas rancunier, Yannick Le Saux, 34 ans, le coprésident parisien, reprend vite la balle au bond. «En accédant à la promotion d’honneur, détaille-t-il, nous devions remplir plusieurs obligations, notamment en ce qui concerne l’accueil des jeunes et les infrastructures. Pour un «petit» club comme nous, qui avait du mal à trouver des terrains d’entraînement à Paris, c’était impossible. Nous avons l’idée de nous tourner vers Le Blanc-Mesnil «où nous avons toujours reçu un accueil extraordinaire et vraiment sympathisé avec les dirigeants.»
Après cet accord unanime, il ne restait plus qu’à finaliser le tout de manière administrative devant les instances du Comité d’Ile-de-France de rugby pour faire naître la toute nouvelle équipe. Le 2 octobre prochain à Jean Bouin (*), elle fera ses grands débuts en promotion d’honneur face à Créteil-Choisy, soit, note Alain Barbat, «trois divisions au-dessus du niveau où on aurait évolué sans la fusion.»Avec un groupe seniors élargi désormais à un peu plus de soixante joueurs, l’ambition est de se situer dans les «cinq premiers d’une poule difficile», explique Yannick Le Saux.
«C’est sûr qu’on va avoir des clients cette saison, enchaîne Alain Barbat, mais la fusion va nous donner un coup de boost, je suis persuadé qu’avec cette nouvelle aventure, il y aura beaucoup d’envie sur le terrain.» Le grand «pari»(s) du rugby est donc lancé…
Frédéric Decock
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