Le Tournoi de Pâques est relancé
Publié le 04.05.2011
Près de deux cents footballeurs de moins de 13 ans se sont retrouvés au tournoi de Pâques, organisé par les jeunes éducateurs du club.

© Frédéric Fournier
Dans un recoin du stade Jean Bouin, Mehdi François préfère «cacher sa déception à l'écart de ses joueurs». Son équipe de jeunes du BMS football vient de perdre en quart de finale du tournoi de football de Pâques organisé, lundi 25 avril, par le club blanc-mesnilois. Il n'en finit pas d'être déçu. «Si on n'avait pas perdu ce match (0-1) face à l'ACBB sur une erreur d'arbitrage, on pouvait aller au bout. Jusque-là, on avait fait preuve d'une belle générosité...» C'est avec la même générosité que les jeunes éducateurs du BMS foot ont travaillé pour relancer ce tournoi qui n'avait plus eu lieu au Blanc-Mesnil depuis sept ans. Un événement qui était pourtant resté gravé dans les mémoires des anciens.
«On voulait retrouver ce côté festif d'un tournoi dont les plus anciens du club nous parlent régulièrement, explique Jérémy Maytraud, le responsable de l'école de football du club. Alors, on a pris les choses en main parce qu'ici, on a tout : les installations et les moyens humains.» Sur trois des terrains du stade Jean Bouin, celui d'honneur et le gazon synthétique, près de deux cents footballeurs de moins de 13 ans se sont donc retrouvés dans un grand tournoi qui avait attiré quelques-unes des meilleures équipes de la région parisienne : le Paris Football Club, l'USA Clichy, Boulogne-Billancourt (ACBB), L'Espérance Paris 19e, le FC Villepinte ou encore l'US Saint-Denis.
Un beau plateau amené à être élargi dès l'année prochaine car les dirigeants du BMS football ont bien l'intention de redonner une dimension internationale à leur tournoi. «Cette année, nous avons en quelque sorte lancé un ballon d'essai, résumait Kamel Aït-Kheira le président du club blanc-mesnilois. Et, il a bien fonctionné puisqu'on a pu mobilisé non seulement nos jeunes éducateurs qui ont assumé l'organisation mais aussi des parents et près d'une trentaine des bénévoles. C'est positif. Il va falloir prolonger cet engouement.» Rendez-vous donc l'an prochain car Mehdi François n'entend pas rester sur une cruelle déception...
Frédéric Decock
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