Le message de Salah Hamouri à ses soutiens
Publié le 09.09.2011

© Fabien Gay
Le mercredi 20 juillet, le Blanc-Mesnilois Fabien Gay et un autre membre du MJCF* ont pu rencontrer le jeune prisonnier politique franco-palestinien Salah Hamouri pendant près de 3 heures, dans sa prison de Guilboa, en Israël. « Pour nous qui menons la campagne pour la libération des prisonniers politiques palestiniens et en particulier celle de Marwan Barghouti et de notre compatriote Salah Hamouri, cette rencontre était capitale, et pleine d’émotion », raconte Fabien.
A l’issue de l’entretien, en secret, Salah Hamouri remet un petit papier à ses visiteurs. En secret, car il lui est interdit de faire sortir tout document, écrit ou audiovisuel, sans qu’il soit soumis à la censure de la direction de la prison. Il n’a droit qu’à 4 courriers et 2 cartes postales par mois. Il s’excuse d’ailleurs de ne pas pouvoir répondre à tous ceux qui lui écrivent (voir son adresse plus loin).
C’est un message pour ses soutiens en France. Fabien promet de le faire connaître dès son retour en France.

Voici le message de Salah Hamouri :
« Je vous envoie mes salutations est aussi celle des autres prisonniers politiques. Votre soutien nous fait du bien au moral et nous donne le sentiment qu'on n'est pas seul. On continuera notre lutte collective contre l'injustice et toutes les formes de discriminations, et je suis sur qu'on sera ensemble pour continuer cette lutte humaine malgré la souffrance. Je vous remercie. »
La délégation française ressort sans être fouillée. De retour au Blanc-Mesnil 10 jours plus tard, Fabien tiendra sa promesse : le message est passé.
Pour écrire à Salah Hamouri :
Salah Hamouri
Doar nah Guilboa
10900 Beit Shean
Israël
François Toulat-Brisson
*Mouvement de la jeunesse communiste de France
Plus d’infos sur ce sujet :
Le collectif national de soutien à Salah Hamouri :
http://www.salah-hamouri.fr/
La pageFacebook du MJCF consacré à Salah Hamouri :
http://www.facebook.com/jeunes.communistes?sk=app_143590942374036
L'interview de Fabien Gay pour Le Journal est à lire ici
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