La tranquillité publique : un droit démocratique
Publié le 10.06.2011
Signez la pétition en ligne !

© Gérard Monico
En matière de sécurité, peut-on faire encore mieux avec toujours moins ? Assurément non. Devant ce constat, la mobilisation de la Ville et de ses élus, le maire Didier Mignot en tête, prend une nouvelle tournure. Lancée le 8 juin, une campagne d’ampleur exige le renforcement du nombre de policiers nationaux affectés au Blanc-Mesnil. Cette demande s’appuie sur un constat arithmétique : de 143 fonctionnaires en 1999, les effectifs du commissariat sont passés à 96 en 2010. Dans le même temps, la population de notre ville a augmenté de 5 000 habitants. Cherchez l’erreur !
Dans une lettre aux habitants, Didier Mignot rappelle que «la lutte contre la délinquance, la conduite des enquêtes qui permettent de démanteler les trafics, d’arrêter les responsables de délits et de crimes, relèvent du service public de la Police nationale et donc du ministère de l’Intérieur.» La Ville assume ses responsabilités : création des agents de surveillance de la voie publique (ASVP) et de la Maison de la justice et du droit, prévention des violences familiales, vidéoprotection des équipements publics…
L’Etat, lui aussi, doit remplir sa mission. Une carte-pétition, ouverte à la signature de chaque citoyen, est à renvoyer gratuitement à la mairie. Dans les semaines qui viennent, elles seront remises au Premier ministre. Vous pouvez également signez la pétition en ligne ci-dessous.
François Toulat -Brisson
Pétition
Monsieur le Premier Ministre,
Depuis 10 ans, les effectifs du commissariat du Blanc-Mesnil ne cessent de diminuer. L'Etat doit se donner les moyens d'agir contre la délinquance. Nous voulons une police qui agisse au quotidien et qui garantisse les libertés publiques.
J'exige donc pour ma ville :
Le renforcement immédiat des effectifs de la police nationale pour une présence quotidienne et efficace.
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