Comment dormez-vous ?
Publié le 30.11.2011
A la Médiathèque, un rendez-vous santé décryptait les mystères et les problèmes du sommeil. Des Blanc-Mesnilois racontent leurs heures sur l'oreiller.

© Michel Le Moine
Conseils pratiques pour mieux dormir, description des cycles du sommeil, présentation des différentes pathologies qui peuvent survenir sur l’oreiller… Le 25 novembre, à la médiathèque, on levait le mystère sur vos nuits, qu’elles soient calmes ou agitées. Animé par les docteurs Fillette et Fourar, deux praticiens blanc-mesnilois, ce nouveau rendez-vous santé consacré au sommeil s’adressait au plus grand nombre. Car selon son âge ou son sexe, les besoins et les troubles éventuels peuvent varier. Mais reste une constante : dormir fait partie de nos besoins vitaux et les troubles du sommeil affectent notre santé physique au quotidien. Ainsi, sachez que la phrase bien connue de nombreux parents, « Il faut dormir pour bien grandir », n’est pas qu’un simple adage destiné à faciliter le coucher de ses enfants. En effet, c’est principalement pendant le sommeil que les hormones de croissance sont sécrétées. De même, revoir ses leçons avant de s’endormir s’avère efficace car le sommeil paradoxal facilite l’apprentissage. Enfin, sachez que de nombreuses pathologies du sommeil, comme les ronflements ou l’apnée du sommeil, se traitent aujourd’hui très bien. N’hésitez pas à consulter pour retrouver la qualité de vos nuits et éventuellement de celles de votre partenaire. Dernier conseil pour ceux chez qui le marchand de sable tarde à passer, avant d’avoir recours aux cachets magiques, pensez aux tisanes à la valériane ou à la passiflore, reconnue très efficace contre les insomnies. Bonne nuit !
Delphine Loussert
Alain, 46 ans, technicien en Service après vente :
« Je dors plutôt bien. Je me couche généralement vers minuit pour me lever à 6h et je ne suis jamais fatigué au réveil. J'ai un travail assez stressant, mais ça n'a pas d'influence sur mon sommeil. En revanche, peut-être parce que je dors sur le ventre, je ronfle ! Ça empêche parfois ma femme de dormir, bien qu'elle ait le sommeil lourd. »
Lamine, 19 ans, électricien :
« Le sommeil c'est très important pour moi, c'est mon petit plaisir. J'enfile un jogging et je pars pour une nuit de 10 heures minimum. Le vendredi, je termine le travail tôt, alors j'en profite pour me reposer encore l'après-midi. Quant au week-end, je me couche tard et je peux dormir toute la journée, toujours plus de 12 heures. »
Jean, 68 ans, retraité :
« Je dormais peu quand je travaillais, parce que je me levais tôt. Depuis que je suis à la retraite, je dors entre 6 et 8 heures par nuit, et je bouge beaucoup ! En été, je me couche plus tard, parce que j'ai plus d'activités. D'ailleurs le dimanche, je me réveille toujours plus tôt que les autres jours parce que je fais du vélo dans un club. »
Valérie, 37 ans, assistante de conservation :
«Je dors bien. 8 heures par nuit et le dimanche, je fais la grasse matinée et même des siestes. Pour ma mère et ma sœur, ce n’est pas pareil. Elles ont des migraines qui leur cause d’importants troubles du sommeil. Elles prennent un traitement et se font suivre par une clinique du sommeil où leurs nuits sont analysées. »
Naïma, 8 ans, en classe de CE2 :
«Cela dépend des nuits. Avant de m’endormir, j’aime bien lire ou écouter une histoire sur mon lecteur CD. J’ai pris cette habitude depuis toute petite. A l’époque, c’est ma maman qui me racontait des histoires. Le week-end, je me couche plus tard. En fait, je n’aime pas dormir car je déteste rester allonger.
Enderissa, 11 ans, élève de 6ème :
«J’ai un bon sommeil. Je me couche toujours vers 20h30 ou 21h et je me lève à 6h30. Lorsque j’ai un contrôle, je révise jusqu’à tard et je dors moins bien car je suis un peu stressée. Le week-end, je préfère rester réveiller. Mais même si je vais au lit à minuit, je me lève quand même à 7h. Je ne suis jamais fatiguée.
Propos reccueillis par Marie-Carolyn Domain et Jonathan Rapaport
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